Prostatips #4 : Le cavalier endormi / Le pouvoir du soupir

Niveau : intermédiaire
Temps de lecture : 3′
Bande-son recommandée : Grace Jones – Pull up to my bumper

Bonjour à tous, aujourd’hui deux astuces pour les adeptes du massage prostatique avec Aneros ou autre…


La première astuce est une position qui vous permettra de varier les sensations. En effet, la plupart des débutants pratiquent en étant allongés sur le dos, ou en chien de fusil. Ces deux positions sont souvent efficaces, mais si elles ne marchent pas pour vous, ou si vous avez envie de varier, je vous propose une position différente.

Le cavalier endormi se pratique à moitié sur un lit. Concrètement il s’agit de se mettre à genoux au pied du lit, face vers le matelas, et de déposer le buste sur le lit. En faisant cela, vous laissez de la mobilité au bassin sans fatiguer le reste du corps.

Un dos parfaitement relaxé… Crédit Photo Pixabay

En effet, le poids du bassin repose sur les genoux qui sont au sol, placez éventuellement une serviette ou une couverture repliée en dessous pour plus de confort. Les muscles de vos jambes ne travaillent pas, ce sont les os qui portent.

Pour le buste, l’idée est de l’allonger le plus possible, de détendre la colonne vertébrale. Allongez les bras et étirez-vous le temps de quelques inspirations, puis ramenez-les le long du corps. Accordez de l’attention à votre souffle, notamment en sentant votre ventre, grâce au contact du matelas, se gonfler et dégonfler.

Juste faire hennir

Les chevaux du plaisir

Alain Bashung, Osez Joséphine

Si les sensations arrivent, vous aurez sans doute envie de les amplifier en faisant basculer légèrement le bassin. Ne le faites que de manière instinctive, et ne laissez pas le mental dominer le mouvement. Si ce dernier n’arrive pas de lui-même, ne le provoquez pas, et essayez simplement de trouver la position la plus confortable possible.

Dans cet objectif, je vous propose de compléter l’exercice par une autre technique.

Ma deuxième astuce concerne votre souffle. Si comme moi vous avez pratiqué le yoga, vous avez l’habitude d’une respiration lente et très contrôlée, à l’inspir et à l’expir. C’est une excellente pratique pour amener de la conscience dans le souffle, mais elle a le défaut de laisser l’ensemble du cycle respiratoire sous contrôle.

Je vous propose d’amener de la fluidité en laissant l’expir se faire plus spontanément.

Vous allez donc, dans cette position du cavalier endormi, tout en vous relaxant et en vous détendant, prendre des inspirations lentes et maîtrisées, en faisant descendre le souffle jusque dans votre ventre.

Et pour l’expiration, soupirez !

Au début, vous allez forcer le trait. Prenez plaisir à vous allonger et à relâcher chaque muscle. Focalisez sur cette sensation progressive de relaxation, et soupirez d’aise.

Ces grands soupirs un peu exagérés vous aideront à bien vider vos poumons, et à laisser s’exprimer ce qui vient. Poursuivez en inspirant toujours par le nez de manière progressive, et en expirant par la bouche, silencieusement ou avec du son, si c’est ce qui vous vient.

Prenez le temps de savourer cette détente profonde, masseur en place, avant de faire revenir votre attention sur votre bassin.

Ça devrait devenir plus sportif… Crédit photo Pixabay

Laissez le souffle se poursuivre comme vous l’avez commencé, mais sans y prêter attention, et amenez votre concentration sur les sensations dans votre bassin. Détendez d’autant plus que les sensations viennent et laissez les vagues s’étendre peu à peu.

Est-ce que cette proposition fonctionne pour vous ? Vous pouvez m’écrire dans les commentaires ou via le formulaire de contact pour me dire ce que vous en avez pensé.

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